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merci d'avance

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# Postato giovedì 16 luglio 2009 06:22

Modificato venerdì 17 luglio 2009 04:48

Briller, étinceler, sans jamais démêler le faux du vrai.

Briller, étinceler, sans jamais démêler le faux du vrai.

La mode est comme un foyer grouillant d'appât à fantasmes pour le spectateur masculin et la jeunette en mal de sac Givenchy. Une machine à péripéties et à excès. Les filles y sont jeunes et impeccables. Les créateurs sont géniaux, excentriques, tarés. L'argent, la concurrence, la rivalité, la poudre aux yeux et aux nez. Depuis peu, la file d'attente à l'entrée des défilés s'allonge, faisant bientôt 3 fois le tour des Tuileries. Un mannequin qui mange à un buffet subira les objectifs d'une douzaine de chaînes numériques, et d'une quinzaine de blogs. Les vies folles de filles sublimes, dépressives qui sombrent, qui cherchent une profondeur et un idéal à leur vaine existence, forcement ça fascine... La mode: terrain du tout et du n'importe quoi !



# Postato mercoledì 08 luglio 2009 07:55

Un décompte ? inutile...


Le temps est à la remise en question, aux ruptures parfois brutales, mais ô combien enrichissantes ! 42 minutes d'un relatif bonheur s'échouent lamentablement sur votre tasse à café, ébréchée. Et dire qu'à quelques jours près vous étiez: "Lion: et en avant la cadence. Croquez la vie, suivez vos envies, les autres suivront..." L'arrêt d'alcool malmène vos nerfs et vous pensez nerveusement au coup de boule machinal que vous seriez en mesure de délivrer en cette heure matinale d'un 1er mai. Une halte dans l'escalier, sourire au voisinage faussement avenant, vous frôlez l'incarcération pour vos envies de meutre et leur quintal de préméditations. Vociférations vagabondes et contestations inédites, vous ajoutez en hâte un n°10 à vos résolutions: "esquiver ses voisins d'un simple sourire et geste de la main". La boite aux lettres en guise de messager moderne, vous bravez les factures qui vous auront à l'usure. Et d'un pas aérien, vous franchissez la porte, passagèrement submergé d'une impatience palpable, pour humer l'air présumé "frais" de ce nouvel été 2009...

Un décompte ? inutile...

# Postato sabato 06 giugno 2009 07:37

DECOMPOSITION... tout se termine en orgie

DECOMPOSITION... tout se termine en orgie






Amours démodés, niaiseries dépassées.
Lorsque barbie se rend compte que ken n'est en réalité qu'un crapeau éhontément disgracieux, la désillusion ne tarde pas à ronger sa candeur féerique. Le cynique recouvre son âme lacéré, et la métamorphose en lolita nonchalante. Allure impertinente, vernis qui s'écaille, et cheveux ébouriffés, barbie s'affiche sans retenue sous le regard avertis des hommes. Maintenant barbie est une catin, et mène une vie de débauchée... pourtant elle était une chic fille.

# Postato domenica 03 maggio 2009 13:23

Modificato domenica 03 maggio 2009 13:35

Ma conscience vascille jusqu'au caniveau __



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Se noyer dans la masse, solution ultime comme pour répondre à l'harmonie de notre esprit __

Les mouvements insoutenables semblent s'être arrêtés, presque suspendus.
Il y a dans l'air comme un frisson d'humanité,
jouant avec le temps retrouvé du Flower Power dénudé "Sex, Love & Rock'n'roll". On s'explose les tympans, et nos zygomatiques flirtent avec une crise de panique.

Bandes à part
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Ma conscience vascille jusqu'au caniveau __

# Postato domenica 05 aprile 2009 12:15

Modificato domenica 03 maggio 2009 13:36

Exhibez vos sataniques "soirées"pathétiques Prônez le luxe comme un mode de vie Votre monde n'est qu'illusoire Vous n'avez rien d'extraordinaire

Exhibez vos sataniques "soirées"pathétiques Prônez le luxe comme un mode de vie Votre monde n'est qu'illusoire Vous n'avez rien d'extraordinaire

Depuis le temps que je patiente dans cette sombre chambrette, je commence à entrevoir que la vie est sans dénouement. Ces lumières qui défilent à un rythme perpétuel en devienent presque indécentes. Angoisse latente. La vie tourne en rond, passe, fuit, et dévoile avec délectation nos exécrables défauts. Notre existence est vaine, superficielle, piètre, et nos ombres jonchent sur le sol prêtent à déshabiller ce décor auquel on tient tellement.
Morne réalité. Il est 22h34. Je pense à toi. Je pense à toi comme j'aurai pu penser à n'importe qui. Mais, il a fallu que mon esprit étriqué s'arrête sur toi. Tu étais beau, cruel, tout en finesse, profondement bouleversant, et d'une intelligence aïgue. Marseille, je me souviens. Je t'entend rire comme je me plaind, je te revois valser comme je succombe. Je n'imaginai pas que l'on puisse autant s'amuser autour d'une tombe.



Départ pour 1 semaine à Londres, et 1 semaine à Nantes
offre: 10 chiffre= 20 pour toi
Tous les com' seront rendus dès mon retour



# Postato domenica 15 febbraio 2009 12:57

Modificato giovedì 09 aprile 2009 13:03