_La phylo, l'alcool, la drogue, la débauche, la voyance, et au final, le plus essentiel, l'écriture __

_La phylo, l'alcool, la drogue, la débauche, la voyance, et au final, le plus essentiel, l'écriture __

Les jours nous usent,
et l'espoir peut revétir toutes les formes, surtout celle d'un jeans moulant.
Inexhaustible futilité. Impardonnable je suis...

La pluie, avant qu'elle tombe, nous inspire quelque chose d'émouvant, d'inhabituel.
Le bonheur, tant adulé par les masses, n'est saisi qu'une fois qu'il est passé, et à la fin ? le suicide aux barbituriques, au whisky en laissant une série d'enregistrements destinés à un enfant aveugle pour faire la lumière sur ses faiblesses. Impétueuse existence, dérisoire et chimérique...


La jeunesse doré n'est que l'ironie d'une posture post-moderne.
Elle se nourrit d'illusions déchues qui ne sont que les symptômes de leur asphyxie.
A coire que leur fric peine à les épargner de ce monde sans pitié.


# Posté le jeudi 05 février 2009 12:52

Modifié le jeudi 19 février 2009 11:21

.LA MODE EST UN ART, UN GRAND ART !.

.LA MODE EST UN ART, UN GRAND ART !.

Printemps-été 2009:
Tous les défilés


La fin est proclamée____


Je vaguabonde dans les rues étroites telle une poupée démanchée. Je pourrais marcher inlassablement les yeux bandés. Le chemin ne me fait plus peur. Les rues rétrécies s'étirent vers un ciel funeste. Les trottoirs sont inondés. Il pleut. Il pleut de tristesse, de désespoir, de désolation. Comme pour nous braver, le ciel nous crache à la gueule. Je m'égare entre les caniveaux qui dégoulinent de mélancolie. Les gens rabattent la tête, fanatiques, nébuleux, ternes. Indifférence? Amertume. C'est la nuit, les ténebres.
A croire qu'il ne fait jamais jour ici...
Ne jamais baisser les armes, même si la lutte semble perdue d'avance.
RESISTONS !


Mes mots sont redoutables comme des lazers, parés à deshabiller vos répliques béquillantes.


Tous les com' sont rendus

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 12:30

Modifié le lundi 09 février 2009 14:09

Petite pouf des temps modernes, remonte ton pantalon; on voit ton string !!

Petite pouf des temps modernes, remonte ton pantalon; on voit ton string !!


Enfiles ton slim, tes escarpin en plastoc, et prépares- toi à te dandiner dans les poussiéreux couloirs de cette jungle lycéenne.
Le bac approche de plus en plus, et je me sens incertaine quant au devenir des choses...

L'avenir nous plonge dans le désarroi d'une vie morose fait de rêves brisés et corrompus. Les larmes coulent, la nostalgie d'une époque volue surgit et les questions pleuvent. Que va-t-il se passer l'an prochain ? Qu'adviendra-t-il de nous ? Je marche seule sur le boulevard d'un devenir indétermi... Fanatiques nous sommes, l à l'angoisse, enchainés comme des prisonniers.

Cette journée avait si bien commencé...
mais mes pensées ahurissantes me donnent le vertige, et tout fini par virer au tragique.

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# Posté le samedi 17 janvier 2009 07:31

Modifié le samedi 24 janvier 2009 06:00

Tout me parait si loin. Si irréel. J'aurais envie de cracher mon venin sur vos sourires vénéneux. Mais les choses n'évoluraient pas pour autant. Emportés, nous sommes. Dans le tourbillon de la vie. Une vie grotesque et futile qui nous consume au feu de cette infernale spirale. Celle de l'ineptie.

Tout me parait si loin. Si irréel. J'aurais envie de cracher mon venin sur vos sourires vénéneux. Mais les choses n'évoluraient pas pour autant. Emportés, nous sommes. Dans le tourbillon de la vie. Une vie grotesque et futile qui nous consume au feu de cette infernale spirale. Celle de l'ineptie.

Nourrissez-moi de vos ardentes critiques.

On se nourrit des années, et on tente impétueusement de sculpter son avenir.
J'éponge les larmes de ton parquet,
sans présomption.
Je n'ai pas la langue qui me démange,
pourtant le mutisme n'est pas à mon image.
Et je devine que tu t'y étouffes.
J'extorque le drame qui m'encercle de ses longs bras.

Julien Doré Ici

# Posté le dimanche 04 janvier 2009 11:00

Modifié le samedi 17 janvier 2009 07:57

Ma plume est tenace. Incandescente. Elle chasse la melasse, et vous murmure des paroles déraisonables. Le flou vous tourmente, moi il m'enivre____Petite pouf du millénaire, tu t'inscris dans la ligne de mire de Miss Hilton, et ton esprit est riche en stupidité.

Ma plume est tenace. Incandescente. Elle chasse la melasse, et vous murmure des paroles déraisonables. Le flou vous tourmente, moi il m'enivre____Petite pouf du millénaire, tu t'inscris dans la ligne de mire de Miss Hilton, et ton esprit est riche en stupidité.

"Facebook, le nouveau must-have branché des ados hypes."


JOYEUX NOEL
ET
BONNE FETE DE FIN D'ANNEE
A TOUS
Je vous ferai abstraction de tout ces immuables voeux affligeants.

Il ne faut pas être trop bête, ni trop intelligente, trop maigre ou trop grosse, trop coincé ou trop déluré... il faut être soi-même mais rester dans la norme. Je m'insurge devant ces absurdités. On rit aux nez des conventions, et en cette nouvelle année 2009, on tentera du mieux qu'on peut d'y échapper.

Baignez dans la joie, la gaïté, la méchanceté ou l'hypocrisie, mais surtout ne tomber jamais dans des comportements de masse aussi pathétique que grostesque.



VOTEZ Julien Doré au Nrj musicAward dans la catégorie meilleur album français.

# Posté le lundi 15 décembre 2008 12:12

Modifié le dimanche 28 décembre 2008 05:17

Noël, et toutes les frivolités qui vont avec, se rapprochent redoutablement. La tradition a laissé place à une fête devenu_ hyper-commercial déterminé à faire exploser nos carte bleu à l'affut. Ce vert criant, ces girlandes incandescentes... me donnent de l'urticaire.

Noël, et toutes les frivolités qui vont avec, se rapprochent redoutablement. La tradition a laissé place à une fête devenu_ hyper-commercial déterminé à faire exploser nos carte bleu à l'affut. Ce vert criant, ces girlandes  incandescentes... me donnent de l'urticaire.

[sourire figé, apparence désuète, chansons nulissimes]


Je me plonge, non sans une once de tristesse, dans les affres de la lucidité. Dans quelques années notre amitié ne sera plus qu'un vaporeux souvenir. On ne peut pas rompre les lances d'un destin aux dents longues qui déchire notre carcasse tel un piètre charognard. Plus rien ne sera jamais pareil.
ON EST TOUS LES PASSAGERS D'UN AVENIR EN DETRESSE.


Au feu d'une marlboro light,
elle déambule d'un air désabusé
rêvant à un destin fantasmagorique.
Parce que c'est si rock'n'roll
quand tout fini diablement.


La mode, encore et toujours


Je hais. Je hais. Le lycée regorge de poufs et de kékés de toutes espèces. Tu te prend pour une femme fatale avec tes talons de 5 cm et ton slim cheap monday. Et toi, pauvre imbécile, tu te la joue "dur à cuire" parce que tu portes un médiocre survet' Lacoste. Je hais__



Volupté divine.

[Quand on y songe, les grands magasins sont un peu comme des musées]
Andy Warhol

# Posté le mardi 02 décembre 2008 07:53

Modifié le lundi 15 décembre 2008 13:56