Sortez les lourdes artilleries, j'ai le coeur à me battre et à écraser vos misérables vies exécrables. Je n'ai pas. Non. Je n'ai pas l'intention de fuir au premier coup de fusil. Je demeure immobile face à cet engoument.

Sortez les lourdes artilleries, j'ai le coeur à me battre et à écraser vos misérables vies exécrables. Je n'ai pas. Non. Je n'ai pas l'intention de fuir au premier coup de fusil. Je demeure immobile face à cet engoument.


Cataclysme, luxe ,et crime, la morosité est à son paroxysme. Après le bal, le désespoir. On s'éffondre à nouveau dans un vacarme pandémoniaque. C'est la disgression, cette obsession de tout oublier comme pour narguer le temps. Les masques tombent, la vérité éclate. Les apparences ne tiennent qu'à un fil, prêt à dénuder nos illusions les plus ancrées. Cessez vos assourdissantes inepties. Je suis le pantin de vos critiques hazardeuses et de vos mesquineries enfantines. "MAUDIRE" me semble être le maitre mot.
Déballage verbal,
je me noie
dans
l'ivresse lexical.
...
Hommage à toi, sainte jeunesse. On boit comme des trous avant de vomir dans le caniveau.

Blood Red Shoes - Its Getting Boring By The Sea


# Posté le mercredi 08 octobre 2008 08:26

Modifié le lundi 20 octobre 2008 12:38

J'entend des voix vomissant un torrent d'inepties. Clareté rouge d'un réverbère. The Rakes- Open Book

J'entend des voix vomissant un torrent d'inepties. Clareté rouge d'un réverbère. The Rakes- Open Book






Précis, souvent dangereux, il faut faire basculer l'irrémédiable d'une jeunesse arrogante et brutale qui batifole à l'affut d'une moindre sensation forte.

Qui sera la prochaine victime sur l'autel de la jeunesse ?
J'excelle à distiller des accents d'angoisses chez vous, pauvre lecteur.
Trop de naiveté, d'inscousiance ne peuvent que déranger la médiocrité du monde, qui se veangera à coup de lame cinglante.
La vie est à la fois d'une magnificence convulsive et d'une cruauté insoutenable, qu'elle nous éblouit en même temps qu'elle nous détruit. Les hommes sont capables du meilleur- ériger des oeuvres d'une beauté éternelle- et du pire- saccager la beauté quand il la rencontre et qu'elle est trop humaine, trop fragile, trop éphemère.





# Posté le samedi 04 octobre 2008 07:51

Modifié le jeudi 11 décembre 2008 10:30

Je préfère donner des ailes à mes rêves sans mettre à bas les frondaisons plutot que de bouleverser les codes. Effervescence electrique.

Je préfère donner des ailes à mes rêves sans mettre à bas les frondaisons plutot que de bouleverser les codes. Effervescence electrique.




Il faut beaucoup d'audace pour appréçier, et vous n'avez eu que de moi que l'affection frileuse d'un pleutre.
Je craignais sans doute de tomber dans un précipice, une crevasse. Remise en question déroutante.
Tous ces ratages, la noirceur de l'existence, l'absurde éphémère de la vie, plateforment à des histoires faites de désillusions et de déchirements.
Ample fresque de l'âme humaine, je m'insurge de tes frasques invraissemblables.




L'héroine moderne aime les films d'Hitchock, la photographie, Alexander McQueen, et s'assume en cuir noir.



Au royaume de la mode,
les poufs ne sont que des ingnorantes.
(robe blanche Pimkie/string noir)


Moriarty- Jimmy

# Posté le vendredi 26 septembre 2008 11:12

Modifié le jeudi 09 octobre 2008 11:44

Les individus prônent la liberté. Mais les humains sont moins libres qu'ils ne l'imaginent, prisonniers de clichés imposés par une société de sur-consomation.


L'imprimé léopard- Vulgaire ou somptueux ?


L'épidémie "pouffesque" est à son paroxysme. Les poufs m'horrifient plus que de raison entrainant avec elles l'allegorie d'une jeunesse barbare. Ces monstres disloqués trottent dans les rues avec un sac Longchamps posé sur leurs avant-bras, et se prenant alors pour de grandes icones de mode. Pauvres sonettes, elles se déanchent sur le son de David Guetta (Feuck me I famous c'est trop fashionplouc). Fourmillant par milliers, toutes identiques, elles ne sont que de vulgaires fantoches.
Mon écriture insidieuse ne fait que clamer l'irrémédiable.


La critique est une seconde nature chez-moi qu'il faut prendre avec recul et dérision.


Les couleurs phares de cet hiver:
NOIR- grand classique éternel pour un résultat toujours impéccable.
GRIS- élu "nouveau noir" par une bande de fashionista. A porter de préférence en camaieu.
VIOLET- ultra tendance du moment. Un code couleur pour coller au corps.
ROUGE- étincelle qui embrase la silhouette. On l'aime en détail (sac, collant....) ou en pleins feux (robes...)
BLEU- roi, lagon, indigo, marine: à porter sous toutes ses coutures.
JAUNE MOUTARDE- en total-look ou en détail nous arpenterons le macadam avec fierté.



Les individus prônent la liberté. Mais les humains sont moins libres qu'ils ne l'imaginent, prisonniers de clichés imposés par une société de sur-consomation.

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 12:53

Modifié le jeudi 11 décembre 2008 10:44

Heroïsme au coeur des citadins comme un goût suave de cendre latine et de poussière grecque.

Heroïsme au coeur des citadins comme un goût suave de cendre latine et de poussière grecque.


Je m'endort au doux bruit de vos affreux blasphèmes.


Disgressions absurdes, hilarantes, drolatiques, et puis tout s'arrêtent net comme un véritable coup de tonerre détaché de la réalité. Il faut parfois un point aveugle, aspirant cette existence grotesque, pour faire dérailler un système installé et abattre les remparts qu'on a passé une vie à s'ériguer. S'effondrer pour mieux se transcender. Délires linguistiques comme je l'ai aiment afin de faire dévier une joute verbale crue, réelle, plate. Ne jamais étouffer son imagination, et toujours préférer aux gens l'extravagance. Allez-viens je t'enmène dans un voyage aux torpitudes infinies: dialogue de l'imaginaire, goût de l'indépendance, de la solitude.
Je me perd, je déraisonne dans ce monde de chaos en perpétuel conflit.




Fashion week printemps/été 09.
Les manequins chicquissimes déambulent, et les talons claquent sur les podiums. Coiffure guindé, silhouettes rétro, style épuré à l'extrême, escarpin rouge sanginolant et allure glam/rock. Accents folk des années 70 pour une invitation à la poésie. Valses stylistiques comme on les aiment.

The Clash- London Calling
.

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 08:27

Modifié le jeudi 11 décembre 2008 10:46

Divine symphonie. Tes chers sanglots de petites poufs retentiront comme un tambour qui bat la charge ! Vorace ironie. C'est tout ton sang, ce poison noir !

Divine symphonie. Tes chers sanglots de petites poufs retentiront comme un tambour qui bat la charge ! Vorace ironie. C'est tout ton sang, ce poison noir !
Second sex- The clan
The Dandy Warhols- Mission control


Sans tabou, ma plume est radicale.
Je court après la sagesse.
Je voudrais offrir ce que j'ai de mieux à tous les êtres sensibles, et avant de mourir, je voudrais désintoxiquer mon esprit et dompter l'illusion. Mais l'époque que nous vivons n'est pas propice à cela.
La vie est un jeu. Je n'ai jamais eu envie de pleurer parce que j'étais détestée par tous ces gens-là (comprenais les poufs, les rageux...).
Cela m'est égal.
Je ne me rend pas compte de ce qui se passe, et cela est mieux ainsi.
A
vec un peu d'honnê et de lucidité, vous admetterai que je suis égoiste.
J
e dirai même que c'est en réalité de l'égotisme; un culte narcissique et exécif du moi. Au fond, on est tous plus ou moins centré sur nous même.
Je ne suis rien d'autre qu'un simple miroir dans lequel les gens peuvent aperçevoir une partie de leur esprit. "Miroir, mon beau miroir"


La mode est au chaqun pour soi. La différence est devenue l'une des aspirations les mieux partagées de l'époque. Quelles lignes suivre aujourd'hui ? Probablement celle qui nous ressemble.


# Posté le vendredi 12 septembre 2008 09:40

Modifié le jeudi 11 décembre 2008 10:49